Le conseil d’administration du Parc national de la Guadeloupe élit jeudi 21 mai sa nouvelle présidence, une étape cruciale pour la préservation des patrimoines naturels et culturels de l’archipel dans un contexte marqué par les enjeux liés à la biodiversité, au changement climatique et à l’adaptation des territoires insulaires.
Le conseil d’administration du Parc national de la Guadeloupe se réunira jeudi 21 mai au siège de Montéran, à Saint-Claude, afin d’élire la nouvelle présidente ou le nouveau président de l’établissement public. Cette instance de gouvernance stratégique regroupe des représentants de l’État, des collectivités territoriales, des communes, du monde associatif, des acteurs socio-économiques et des personnalités qualifiées engagées sur les enjeux environnementaux et territoriaux de la Guadeloupe.
Cette élection marque une étape importante pour l’avenir du premier territoire protégé des Petites Antilles françaises, dans un contexte où les enjeux liés à la biodiversité, au changement climatique et à la préservation des patrimoines naturels occupent une place croissante dans le débat public. Le Parc national de la Guadeloupe agit au quotidien pour la préservation de ces patrimoines, des massifs forestiers de Basse-Terre aux écosystèmes du Grand Cul-de-sac marin.
La ou le futur président accompagnera les grandes orientations du conseil d’administration aux côtés d’Harry Ozier-Lafontaine et des équipes de l’établissement, dans un contexte marqué par le renouvellement de la Charte de territoire du Parc national, la mise en œuvre du Contrat d’objectifs et de performance 2025-2028 avec l’État, la mise en place du projet d’établissement et le développement des actions de sensibilisation et d’éducation à l’environnement.
Cette élection ouvrira un nouveau cycle pour l’établissement après près de vingt-et-un ans de présidence assurés par Ferdy Louisy, élu à cette fonction en 2005 et réélu notamment en 2021. Sa présidence aura accompagné plusieurs évolutions majeures du Parc national de la Guadeloupe, telles que la réforme du Parc en 2009 et l’évolution de sa gouvernance, l’adoption de la Charte de territoire en 2014, l’adhésion progressive des communes et la montée en puissance des enjeux de biodiversité, de tourisme durable et de préservation des espaces terrestres et marins de l’archipel.
À retenir
- Le conseil d’administration du Parc national de la Guadeloupe se réunira jeudi 21 mai pour élire sa nouvelle présidence.
- Cette élection marque une étape importante pour l’avenir des patrimoines naturels et culturels de l’archipel.
- Les enjeux liés à la biodiversité, au changement climatique et à l’adaptation des territoires insulaires occupent une place croissante dans le débat public.
- La ou le futur président accompagnera les grandes orientations du conseil d’administration dans un contexte marqué par plusieurs projets importants.
- Cette élection ouvre un nouveau cycle pour l’établissement après près de vingt-et-un ans de présidence assurés par Ferdy Louisy.
Source : karibinfo.com





